Dieu. Personne ne l’a jamais vu. On y croit ou on n’y croit pas. Mais comment choisir ? Peut-on trouver des réponses ? Peut-on le nier ?

En tout cas, chaque homme se pose la question de Dieu à des moments de sa vie. Dans sa célèbre déclaration du 21 Novembre 1793 « Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer », Robespierre a exprimé une vérité évidente. Dieu est. Toute l’énigme de l’univers se résume en ces mots : Dieu ou Rien. Sans Dieu, rien ne serait.

Dieu est avant toute chose. Il est la cause première de ce monde, de l’univers, la cause première personnelle, morale, infinie. Il est le Créateur, d’après la Bible. Il existe par lui-même. Il est en essence, totalement indépendant.

Ravi Zacharias, le célèbre apologiste devait disserter sur le sujet « Dieu est parfait. Expliquez »

Sa réponse très courte, fut la suivante : « Il est la seule entité existante dont la raison de son existence est en lui-même »

Toutes les autres entités qui existent le sont en vertu de quelque chose d’autre. Et c’est dans ce sens qu’Il est parfait.

Aucune réalité physique concrète n’explique sa propre existence.

Dès que l’on constate de l’intelligibilité, c’est qu’il y a une intelligence derrière toute chose (dessein intelligent).

Oui, il faut que Dieu existe car sans Dieu on rencontre d’intenses difficultés. La plus grande est certainement la question du bien et du Mal : la moralité.

En fait les 4 grandes questions fondamentales ne trouvent pas de réponse sans l’existence de Dieu :

  • La question des origines  — D’où je viens ?
  • La question du sens, de la raison, de la signification, la valeur de tout  — Qui suis-je ?
  • La question de la moralité  — Qu’est ce qui est bien ou mal ?
  • La question de la destinée  — Où je vais ? 

Peut-on nier Dieu donc ?

En tous lieux et dans tous les âges, l’homme s’est élevé à l’idée de Dieu. L’homme est religieux par nature.

Bacon a émis cette pertinente réflexion : « Celui qui nie Dieu détrône l’homme »

Quelle est l’hypothèse de celui qui nie Dieu (l’athée) pour rendre compte de l’origine de la vie et du monde ? Quelle est la valeur de cette hypothèse ? Quelles causes premières les athées invoquent-ils à l’origine de la vie ? Et qu’invoque l’observation de la nature et de la vie chez l’homme si ce n’est des sentiments d’admiration.

« Le champ ouvert à notre connaissance est immense. C’est nous qui manquons souvent de capacité d’émerveillement. Nous avons des yeux qui nous permettent de découvrir  et d’admirer l’étonnante et merveilleuse richesse du monde réel. Que n’a-t-on découvert grâce à l’œil ! L’infiniment petit et l’infiniment grand, avec les quasars et les pulsars, la nature des gaz qui se trouvent à des milliards d’années lumière. C’est absolument invraisemblable. Maintenant on explore la cellule humaine, les particules fondamentales infiniment petites. Et je ne parle pas de la création artistique incessante depuis que l’homme a gravé les premiers dessins sur les roches, ni  des mouvements d’amour qui ont inspiré les plus belles attitudes humaines » Louis Leprince Ringuet « Le bonheur de chercher »

On peut le nier mais cela ne résout pas le problème posé, cela ne supprime pas le tourment. Dieu est insensible à notre négation et son plan à notre égard, son amour même ne change pas.

« Nier Dieu n’est donc pas seulement une erreur de la raison, mais encore une cause d’appauvrissement, car c’est rendre le monde froid, mort et vide, c’est enlever à tout ce qui existe ce qui en est l’âme, c’est le dénaturer » C.E. Luthardt

 Collectivement et individuellement, l’homme ne peut vivre sans Dieu. En perdant l’idée de Dieu, on perdrait tout idéal. On aurait un monde sans âme, on ne serait « qu’un fourmillement de larves vers le néant » Pierre Lotti

Le cœur sent la réalité de Dieu

Dans la recherche de Dieu, le cœur précède la raison :

  • Ou il est hostile à Dieu
  • Ou il l’accepte

Ensuite le cœur persuade la raison. « Le cœur a ses raisons que la raison ne connait point »

Le cœur parvenu à la certitude de Dieu ne sait pas, ne s’explique pas ce mystère. Puis vient la rencontre avec Dieu. Il descend vers ceux qui le cherchent dans l’humilité et l’abaissement. L’orgueil et la dissipation ne le trouvent pas. Mais c’est la souffrance surtout qui prépare le cœur à se tourner vers Dieu : les déceptions, les afflictions, les épreuves.

Les conclusions de la raison

Pour celui chez qui la raison domine, trouver Dieu est possible.

Quatre faisceaux d’arguments rationnels en faveur de l’existence de Dieu viennent appuyer les intuitions naturelles et spontanées du cœur.

1- Cause première

Comme nous l’avons déjà dit, l’univers existant, Il existe un Auteur (Dessein intelligent). Il n’y a pas d’effet sans cause. Au commencement, et avant même ce commencement, se trouve l’Être nécessaire, l’Être Eternel que nous appelons Dieu.

Il porte en lui-même le principe de Son existence.

Les êtres créés, eux, sont contingents, dépendants et transitoires.

Il faut chercher l’être immuable, parfaitement indépendant et éternel en dehors d’eux : un être qui, non seulement a l’existence, mais qui est l’existence.

2. Le mouvement, la vie, l’ordre et l’harmonie

La matière en soit est inerte. Elle ne possède pas le principe de son mouvement. Son moteur est en dehors d’elle. On a beau aller très loin au fond de la cellule, de l’ADN, de l’atome et on ne parvient pas à trouver le mystère de la vie… Il est en Dieu. Le mouvement c’est la vie et la vie ne peut provenir que de la vie. Pas de génération spontanée.

3- Le sens moral

Les athées ont un intense problème à définir la moralité.

Richard Dawkins (biologiste et éthologiste Britannique, athée) arrive maintenant à cet argument : nous devons renier la notion du Mal si nous voulons que notre argument survive, et il le renie. Il ne s’agit, dit-il, que de la danse de notre ADN.

Pas de Mal ? Cependant le mal est terrible.

Il n’y a qu’à écouter les nouvelles. Et ce n’est pas une question de sentiment !

Si dans certaines cultures, on aime son voisin, dans d’autres on le mange ! Tout dépend de ses sentiments. Avez-vous une préférence ?

Il y a bien des bonnes et des mauvaises choses, il y a donc une loi morale qui définit ce qu’est le bien. S’il y a une loi morale, il y a quelqu’un chose qui la donnée. Si donc pas de législateur, pas de loi morale, pas de bien, pas de mal.

Il existe en Afrique une vallée : la vallée du serpent où les hommes boivent du sang des serpents mélangé à de la liqueur forte : ce mélange ravage leur cerveau et les rend obsédés. Cette femme hollandaise s’occupe de sauver des enfants des mains de ces « sauvages » qui les « pillent » « assaillent » sexuellement. Ce peut être des fillettes de 18 mois. Est-ce bien ou mal ? Mr Dawkins

Pourtant une étude psychiatrique a affirmé que le Mal est réel !

Sans moralité, rien n’a de sens.

Sans moralité, sans bien ni Mal, pas d’espérance non plus.

On est sur cette planète, livré aux forces qui s’opposent : perdus dans ce monde et dans l’Univers.

4- Le sentiment religieux universel

Le consentement universel de tous les peuples dans la reconnaissance d’une divinité suprême est une attestation remarquable de la réalité de son objet.

Oui, Dieu ne se prouve pas, Il s’éprouve. Il ne se trouve pas, Il se révèle, mais Comment ?

La révélation de Dieu

Dieu se met à notre portée. Il est incompréhensible certes mais cependant intelligible. Il répond à notre nature intime et à nos secrètes aspirations. Ses perfections, sainteté, beauté, vérité, justice, amour, nous attirent.

Il se révèle dans trois livres qui nous communiquent les desseins de Dieu à notre égard : la nature, la conscience et la Bible.

1- La nature 

Les artistes, les poètes, les peintres et les écrivains s’accordent pour déclarer avec Baffon que la nature est « le trône extérieur de la magnificence divine »

L’ordre, l’harmonie, la puissance, l’infini, le mystère, la sagesse, la beauté, la complexité, la diversité révèlent une intelligence grandiose et ne peuvent être le fruit du hasard.

Rappelons les vers du révolutionnaire La chabeaussière poète sceptique :

« Je ne sais ce qu’il est, mais je vois son ouvrage :

Tout à mes yeux surpris, annonce sa grandeur,

Mon esprit trop borné n’en peut tracer l’image,

Il échappe à mes sens, mais il parle à mon cœur »

 « Les cieux racontent la gloire de Dieu,

 Et l’étendue manifeste l’œuvre  de ses mains.

 Le jour en instruit un autre jour,

 La nuit en donne connaissance à une autre nuit.

 Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles

 Dont le son ne soit point entendu : 

Leur retentissement parcourt toute la terre,

 Leurs accents vont aux extrémités du monde,

 Où il a dressé une tente pour le soleil. 

Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, 

S’élance dans la carrière avec la joie d’un héros;

 Il se lève à une extrémité des cieux, 

Et achève sa course à l’autre extrémité: 

Rien ne se dérobe à sa chaleur. » Psaumes 19:1-6

Le roi David chante en ces termes les splendeurs de l’univers. 

Plus on fouille les mystères de la nature plus se dresse une certitude absolue : « nous sommes en présence de la force infinie et éternelle d’où procèdent toutes choses » Herbert Spencer

2- La conscience

Pas la conscience de soi, ni la conscience psychologique mais la conscience morale.

Pour Victor Hugo, la conscience « c’est Dieu présent dans l’homme » Une voix intérieure qui nous rend témoignage du bien et du mal que nous faisons.

 « Ils montrent que l’œuvre  de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. » Rom 2 : 15

La notion de conscience implique 3 notions fondamentales :

  • la notion du bien et du mal
  • celle de l’obligation morale
  • celle de la liberté individuelle

La notion du bien et du mal, comme on l’a déjà souligné, implique une obligation morale : faire le bien que je vois, éviter le mal que je sais être  « Mal » et en cela choisir librement : je suis responsable de mes actes.

La conscience révèle donc une loi morale, impérative, immuable qui enseigne à l’homme les conditions du bonheur véritable. S’il y a une loi morale, il y a derrière un législateur parfait, un juge suprême : Dieu, dont la saintété se complaint dans le bien mais qui abhorre le mal et le condamne.

Bien sûr que la conscience peut être un guide insuffisant si elle n’est pas éclairée et purifiée. Elle a besoin pour cela de la troisième révélation : les Ecritures qui sont tout simplement une lettre que Dieu envoie aux hommes. Je veux parler de :

3- La Parole de Dieu : La Bible

Pourquoi la Bible et pas le Coran ou le Bhagavad-Gita ou les écrits de Confucius ?

Et bien parce que la Bible est seule capable de répondre aux quatre questions fondamentales :

  • La question de nos origines
  • La question de la signification de notre vie
  • La question de la moralité
  • La question de notre destinée

Elle  seule provient de la vraie source et répond avec cohérence à ces 4 questions. Voyez la vidéo intitulée « la vérité sur la Bible »

Toutes les Paroles de Dieu y sont mises par écrit. Il révèle Sa volonté et surtout Il s’y révèle en Jésus Christ.

 « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, » Hébreux 1:1-2

 « Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père? » Jn 14 : 9

C’est dans la vie terrestre de Jésus Christ que Dieu le Père s’est révélé de la manière la plus éclatante. Il a montré qui était Dieu le Père, Créateur Tout puissant, Saint Juste, mais aussi Père compatissant et miséricordieux.

Christ a manifesté le caractère du Père, Il a fait éclater Sa gloire. En Lui, était unies la divinité et l’humanité. Par des actes miraculeux, Il a ouvert des cœurs à recevoir ses paroles. La Bible présente le récit du drame humain, prisonnier du mal, que Dieu veut « sauver » ou réhabiliter pour qu’il redevienne un reflet de son Créateur.

Pour mieux connaitre Dieu il faut aussi parler de sa Justice en rapport avec la liberté humaine.

L’éthique suprême de Dieu et la liberté humaine

L’éthique suprême de Dieu c’est l’amour. Et il ne peut y avoir de l’amour sans liberté de choix. Oui, il pourrait nous forcer à obéir, à nous conformer mais on obéirait sans amour, mécaniquement, comme des robots. Dieu nous a donné le droit de penser, la liberté de pensée et c’est à cause de cela que le péché est apparu : l’homme a dit non, je pense différemment, je ne te fais pas confiance, je vais essayer autre chose. Et cela a couté très cher.

Cette liberté de pensée, de choix en valait-elle la peine ? En créant des êtres intelligents, Dieu s’est créé de sérieux problèmes. Il n’était pas obligé de créer mais Il l’a voulu. Donc Il en a accepté les conséquences et Il n’a pas été pris de court sinon Il ne serait pas Dieu. Il savait ce qui allait se passer et Il s’est préparé à toutes éventualités.

Si Dieu commençait à forcer notre obéissance, on pourrait remettre en question son intégrité et Il se renierait lui-même puisqu’Il est lui-même un être libre de penser et d’agir. Dieu n’a pas d’autre choix que de respecter l’exercice de ce choix chez l’homme mais cela lui pose un sérieux problème. Puisqu’Il ne peut diriger nos pensées, Son seul recours est de tenter de changer nos esprits par la persuasion et l’argument.

Il en appelle ainsi à notre raison, notre intelligence et notre jugement et nous laisse prendre nos décisions.

Quand des fausses philosophies, une pensée pervertie, des théories erronées  envahissent l’esprit des hommes et déterminent leurs actions, le seul recours de Dieu est de leur présenter la Vérité. Eventuellement, un jour, après avoir expérimenté leurs théories, ils verront qu’on ne peut améliorer la règle d’or et que le plan de Dieu est un bon plan et le seul qui marche.

Quand un nombre suffisant de personnes aura ainsi décidé, Dieu établira un royaume qui ne périra jamais, un royaume établi sur le droit des hommes à penser  et prendre leurs décisions librement en toute connaissance de cause.

Nous devons maintenant réfléchir à l’énorme coût de cette liberté pour Dieu.

Dieu savait que le choix de l’homme l’amènerait au mal, au péché (dans les textes originaux, ce mot signifie « manquer la cible ») et il savait que la seule solution possible pour sa restauration serait l’incarnation, la souffrance et la mort.

La création, en valait-elle la prix ? Dieu a estimé que oui.

Pour mieux connaitre Dieu, il faut inclure d’autres considérations dans sa Création :

  • La question du droit de Dieu à gouverner
  • La question de son droit à imposer des obligations morales à Ses créatures

Comment Dieu a-t-Il acquis un tel pouvoir ? Quel droit a-t-Il d’exiger l’obéissance ?

On se souvient que Celui qui accuse est Lucifer devenu Satan. Il remet en question le droit qu’a Dieu d’avoir tout pouvoir, de ne pas vouloir le partager avec lui par exemple, qui voudrait être dieu. Dieu serait arbitraire ! Il exigerait des services qu’Il ne voudrait pas lui-même rendre.

Mais Dieu n’a pas été pris au dépourvu et, Il n’a pas été embarrassé par ces accusations. Il savait qu’en créant des êtres pensants, ils demanderaient la raison des choses et Il devrait se justifier devant les hommes. Dieu serait jugé par Ses créatures.

Il a conçu un plan qui a répondu à toutes ces questions et a révélé que Dieu ne demande rien de Ses créatures qu’Il n’est pas lui-même prêt à accomplir.

Ce plan inclut l’incarnation : il s’est humilié pour devenir un homme, un avec nous, soumis à tout ce à quoi nous sommes soumis. Il s’est soumis au gouvernement de Satan (le prince de ce monde) et a démontré que, dans les circonstances les plus cruelles, IL est resté loyal envers Dieu et a donné à Satan l’opportunité de manifester ce qu’il voulait faire s’il en avait la chance. Ce qu’il voulait, c’est humilier Christ, lui cracher dessus, le battre de verges, lui mettre une couronne d’épines, le clouer sur une croix et le laisser mourir alors qu’Il n’avait rien fait de mal.

Ce qui, en réalité a été révélé c’est le véritable caractère de Satan, mais par-dessus tout le veritable caractère de Dieu. L’incarnation a montré ce que Dieu était prêt à faire pour l’homme :

  • Vivre pour lui
  • Mourir pour lui
  • L’aimer et prendre soin de lui
  • Lui pardonner ses fautes
  • Et finalement, lui donner une place avec lui sur son trône

Il a démontré qu’il n’y avait rien qu’il ne ferait pas pour les hommes, qu’aucune position était trop basse, trop humble pour Lui, qu’Il était prêt à partager, à donner, à souffrir. 

«Lequel, étant  en forme de Dieu, n’à point regardé comme une usurpation d’être égal avec Dieu, mais il s’est anéanti soi-même, en prenant la forme de serviteur, et se rendant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est abaissé lui-même, s’étant rendu obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.» Philippiens 2:6-8 

Il était prêt à tout abandonner et prendre Sa place parmi les hommes.

Quels sentiments éprouvons-nous face à un Dieu qui descend au niveau de l’homme prêt à tout partager ?

Conclusion

On a dit : « En dehors de toute autre preuve,  un brin d’herbe me prouverait l’existence de Dieu »

« L’existence de Dieu est accessible à tous dans la contemplation de la Création qui révèle le Créateur. Une Intelligence infinie, qui nous dépasse complètement, se révèle dans la conception d’un grain de blé ou d’une cellule vivante. Un simple brin d’herbe est plus complexe et plus génial qu’une centrale nucléaire. Une technologie inouïe se manifeste dans fonctionnement d’un œil ou d’un cerveau. Il y a un ordre supérieurement intelligent qui se révèle au cœur du réel, et qui m’oblige à reconnaître dans un flocon de neige ce que les grecs appelaient un Logos, un élément intelligent, rationnel, qui règle, qui dirige, qui anime le cosmos, et qui fait que ce cosmos n’est pas chaos. « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette grande horloge existe et n’ait pas d’horloger » disait déjà Voltaire, à une époque où on sous estimait pourtant complètement la complexité de l’horloge en question. »  Mgr Denis Biju Duval.

Dieu a donné à la race humaine la capacité de penser et de choisir et nous pourrions être reconnaissants et apprécier ce privilège.

Ce que cela a couté à Dieu est bien au delà de nos capacités de compréhension mais Il en a voulu ainsi.

Quels sentiments éprouvons-nous face à un Dieu qui descend au niveau de l’homme prêt à tout partager ?

Quelle sera notre réponse ?

Celle de tous les anges du ciel qui se prosternent sur leurs faces et adorent Dieu en disant :

« Amen! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles! Amen! » Apoc 7 : 12