Dans une société éminemment masculine, la femme cherche encore sa place, son rôle, son identité on le voit dans les divers mouvements féministes qui ont vu le jour depuis le 19ème siècle et même sous la Révolution française.

Les femmes ont vu la nécessité de lutter politiquement pour acquérir des droits inaliénables et améliorer leur condition.

Les femmes, comme aucune autre catégorie de personnes, ont souffert de l’irrespect.

Dans le monde, les statistiques sont effrayantes, une femme sur 3 a été violée, battue ou a subi des abus sexuels. Elles sont les premières victimes du trafic sexuel, de la violence domestique, du viol ou autre abus.

Les femmes représentent la moitié de la population mondiale mais elles font les 2/3 du travail du monde. Par contre, elles gagnent 1/10ème de la paie du monde.

Elles sont encore désavantagées sur les plans éducatif, politique et financier.

Ne peut-on pas appeler cela de l’irrespect ?

Les Occidentaux ne le saisissent pas pleinement car notre société jouit de plus d’égalité. Mais dès que l’on sort de ce petit monde, ces faits nous frappent en plein visage :

  • Mutilation génitale en Afrique
  • Génocide des femmes mariées, brûlées vives en Inde
  • Esclavage sexuel en Thaïlande …

Depuis plusieurs décennies, les femmes ont pris la parole, exprimé leur doutes, leurs incertitudes, et leurs espoirs. Parfois avec véhémence et amertume, souvent avec violence mais aussi avec rigueur et honnêteté.

Leurs discours trouble, inquiète et remet en question une société masculine où chacun cherche sa place avec difficulté car face au mal être des femmes, à leurs réactions parfois extrêmes, les hommes ne s’y retrouvent pas non plus !

Chacun cherche sa pace dans le couple, dans la famille, dans l’église et dans la société.

Ces interrogations ont-elles étés partagées par les femmes de la Bible ?

Parce qu’elles avaient en commun, avec les femmes de tous les temps, les mêmes aspirations, Eve, Rebecca, Marie, et bien d’autres ont-elles rencontrés les mêmes obstacles et les mêmes satisfactions ?

Que dit la Bible sur l’origine et la spécificité de la femme ?

Découvrir la vérité sur la condition féminine

Genèse 1:26-27

« Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

[27] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Puisque tout a commencé là, je vais consacrer du temps à l’explorer la déchirure entre homme et femme et ses conséquences. Ce récit de la création n’implique aucune antériorité d’un sexe sur l’autre. Dieu crée l’être humain, le genre humain. Avant d’être un nom propre « Adam » est un nom générique, c’est-à-dire le nom d’une race. L’Hébreu est la seule langue du monde où « homme et « femme » se disent par des mots presque identiques : « Ish » et « Isha ».

L’origine de la femme c’est qu’elle est formée à l’image de Dieu en même temps que l’homme elle n’est pas un « sous » produit de l’humanité, une éternelle seconde mais elle apparait d’emblée dans le dessein de Dieu.

Dieu en créant la femme, lui a transmis des qualités psychiques féminines propres. Il n’est pas seulement le Père, Il détient en lui tous les sentiments, toutes les aspirations, toutes les qualités spécifiques à la féminité. 

Les prophètes Ezéquiel et Esaïe ont souligné cet aspect maternel des actes divins à l’égard de l’humanité, la tendresse qu’Il a manifestée dans ses rapports avec son peuple et la miséricorde ( de l’hébreu « Racham » = matrice, utérus  = compassion, affection)

C’est dire le caractère spécifique de la femme. On le voit en :

Ésaïe 54:7-8

« Quelques instants je t’avais abandonnée, Mais avec une grande affection (racham) je t’accueillerai;

[8] Dans un instant de colère, je t’avais un moment dérobé ma face, Mais avec un amour éternel j’aurai compassion de toi, Dit ton rédempteur, l’Eternel. »

Ésaïe 49:14-15

« Sion disait: L’Eternel m’abandonne, Le Seigneur m’oublie! –

[15] Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point. »

Ésaïe 42:14

« J’ai longtemps gardé le silence, je me suis tu, je me suis contenu; Je crierai comme une femme en travail, Je serai haletant et je soufflerai tout à la fois. »

Face à face

Le chapitre 2 de la Genèse apporte quelques précisions sur la création homme-femme :

Genèse 2:18

« L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. »

Adam éprouva un sentiment de manque. Dieu lui fait une aide tirée de lui. Deux êtres se retrouvent face à face, dans une possibilité de dialogue et d’échange.

Pas de bonheur dans la solitude ! Adam se rend compte par lui-même de sa finitude dans la solitude, de son inachèvement lorsqu’il n’est que masculin. Oui, l’être humain total, ce n’est ni l’homme ni la femme, c’est l’homme avec la femme.

Le couple a un double désir : celui d’être deux différents et

Celui d’être un dans la rencontre physique, mentale, spirituelle.

Toute l’histoire humaine des hommes et des femmes sera marquée par cette ambivalence :

  • Accomplissement total dans la ressemblance à Dieu = Relation conjugale symbole de l’union de la divinité et de l’humanité, de Christ et Son Eglise
  • Ou bien :
  •  La rupture, cassure introduite par le serpent qui promet à la femme : « vous serez comme des dieux » Gen 3 : 5

Aujourd’hui au 21ème siècle, Satan dit à la femme « je t’offre le pouvoir » « tu peux vivre et te développer indépendamment », « tu n’as pas besoin d’un autre comme toi pour t’épanouir »

Quelle sera notre réponse à Satan dans ce désir intense d’autonomie qui nous caractérise ?

Une autre question se pose après la faute de la femme qui va l’entrainer dans ce monde du serpent où la loi de la jungle remplace la protection de Dieu dans le jardin :

 Quelles vont être ses nouvelles conditions d’existence ?

En quoi sa place dans le couple sera-t-elle modifiée ?

Des relations modifiées

Première conséquence : souffrance, peine, travail :

Genèse 3:16

« Il (Dieu) dit à la femme: J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. »

De nouveaux rapports de force s’établissent dans un monde de violence où « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». La femme est atteinte dans ses fonctions essentielles :

  •  Comme  mère : accouchement dans la peine
  • Comme épouse : elle sera dominée par son mari

Je le répète, Dieu créa Adam et Eve égaux, à l’image de Dieu, aucune distinction de valeur pour les séparer. Mari et femme étaient considérés comme une seule chaire, un seul corps et Dieu leur donna à tous deux la domination sur les animaux :

Genèse 1:26-27

« Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

[27] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. »

Cependant, égaux en nature, ils ne l’étaient pas dans leurs fonctions et leurs rôles. C’est Adam qui nomme les animaux. Eve est créée ensuite pour l’aider, le soutenir, l’accompagner :

Genèse 2:18

« L’Eternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. »

Quand Eve, la première féministe, si je peux me permettre, sort de son cercle de protection et usurpe l’autorité de l’homme, Adam, lui, ébranlé dans ses émotions envers sa femme, abdique son rôle de leader. A partir de là, leurs sphères spécifiques sont affectées et leurs rôles le sont également.

En fait, en écoutant le serpent, Eve s’est placée sous son autorité, et sa relation avec Dieu par le même coup, a été brisée. En même temps, devenue tentatrice, elle entraîne son mari avec elle et dès lors, Adam est sous sa « domination » ou son pouvoir à elle car il a choisi sa femme au lieu de Dieu : rupture de la relation avec Dieu pour Adam aussi.

Dieu doit intervenir car ni Adam ni Eve ne sont bien dans leurs rôles inversés. Dieu devra redonner à Adam l’autorité, le leadership et demander à la femme sa soumission.

Le péché a détruit leur relation d’égalité

Les conséquences du péché d’Eve se manifestent :

  1. Peine de la maternité,  Genèse 3:16 « Il dit à la femme: J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur,» ; rébellion chez les enfants, maladies : 
  2. Désir injustifié de dominer ou régner sur son mari :  « et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. »
  3.  Désir peut signifier deux choses :
    1. Contrôle
    2. Désir de se rattraper, besoin de son approbation, de son amour perdu, elle peut devenir exigeante en cela.

Elle a donc deux natures en conflit : 

  • le besoin de révérence de soumission envers l’homme et 
  • une nature rebelle, conflictuelle et revendicatrice (qui s’affirme)

  1. Un homme pécheur qui doit guider, conduire une femme pécheresse. En réalité, la malédiction donnée à Eve n’est pas la soumission c’est la peine. Le leadership a été donné à Adam dès la création. Maintenant l’homme imparfait, pécheur, doit diriger et il ne peut le faire parfaitement. Sa direction est empreinte d’égoïsme, de chauvinisme ou de l’idée fausse qu’il est supérieur à elle.

Personnalités

Examinons  maintenant la personnalité de chacun.

Adam et Eve avaient la capacité de refléter l’image de Dieu dans leur esprit et leurs émotions. Chacun avait quelque chose d’unique à ajouter à l’unicité et au délice de l’autre. Adam, l’homme masculin, représentant de Christ fut créé avec un cerveau/esprit, modelé pour la direction et l’autorité ; Eve pour la sensibilité, la culture de la confiance, l’enrichissement de l’autre, l’intuition spirituelle, pour élever et prendre soin de ses enfants.

D’après la recherche moderne :

  • Les hommes sont plus sous l’influence de cerveau gauche qui est plus analytique, plus structuré. On a là des traits comme : l’autorité, le leadership, le sens des priorités, la gestion du temps, la résolution des problèmes
  • Les femmes sont plus, en général, sous l’influence du cerveau droit avec une pensée holistique, le soin des autres, le sens de la relation, la conscience de ses émotions et sentiments, la perception spirituelle…

Les hommes et les femmes ont accès aux deux hémisphères, mais ont toujours leur préférence et souvent ils trouvent du confort à se refugier du côté naturellement le plus facile.

Les hommes dans l’hémisphère gauche ont accès surtout au sentiment de colère quand ils ne peuvent atteindre leurs objectifs ou sont frustrés

Les femmes, elles, ressentent plus leurs pensées et leurs émotions et pleurent plus facilement si elles ne parviennent à les exprimer en paroles.

Tout cela, vous le comprenez, a produit, au cours de l’histoire, des souffrances indicibles, des incompréhensions profondes et si graves que la séparation, la violence en ont été les résultats = la déchirure

Dieu désire réparer les dommages causés par le péché et montrer à l’un comme à l’autre son besoin de Jésus, le second Adam, pour rétablir leur relation brisée. (J’y reviendrai plus tard)

La relation de Jésus avec les femmes

Les Evangiles nous présentent plusieurs rencontres de Jésus avec des femmes et chacun de ces récits nous montrent que Jésus respecta les femmes et qu’Il a eu envers elles une tendre affection.

A son époque, le statut des femmes était au plus bas, considérées come des juifs de 2ème classe, exclues du culte et des enseignements de Dieu, presque au niveau des esclaves.

Durant son ministère, Jésus a voulu rétablir leur dignité et manifester son intérêt pour leur vie, leurs soucis, leurs faiblesses.

Il a fait son 1er miracle lors d’un mariage, à la requête de sa mère  (Jean 2)

Il a eu une conversation personnelle privée avec une femme étrangère au puits de Jacob (Jean 4)

Il a eu une conversation personnelle avec une femme cananéenne dont Il a guéri la fille (Mt 15 : 22)

Il a parlé contre le divorce, une pratique qui fait surtout mal aux femmes (Mc 10 : 11-12)

Il fut soutenu dans ses voyages par des femmes (Luc 8 : 1-3)

Il défendit Marie Madeleine face aux disciples  (Luc 7 : 36-50)

Il a protégé la femme accusée d’adultère (Jean 8)

Il enseigna des femmes à son écoute quand l’enseignement rabbinique était  « Il vaut mieux brûler la Thora que de la confier aux femmes » (Luc 10 : 38-42). Il était l’ami de Lazare, Marthe et Marie de Béthanie

Il mourut et après sa résurrection, IL apparut à Marie de Magdala qu’Il avait guéri de sept démons (Mc 16 : 9)

Oui, Jésus rétablit la dignité perdue de la femme mais Il ne l’exempt pas de ses fautes : elle est appelée à « aller et ne plus pécher » Jn 8 : 11

Je m’attarderai sur un exemple : une femme de la Bible dans laquelle on pourra se reconnaître. Je vous invite à lire ces textes :

Luc 8:2

« Les douze étaient avec lui et quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et de maladies: Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons, »

Jean 11:1-2

 « Il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur.

[2] C’était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’était son frère Lazare qui était malade. »

Marc 16:9

« Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons. »

Pour Marie de Magdala, victime des mensonges du Pharisien Simon (Luc 7 : 40-50). Jésus sera un libérateur. Après son péché à Béthanie, elle a tenté de se refaire une vie à Magdala mais que peut faire une femme seule dans une société masculine ? Elle est tombée de plus en plus bas dans la prostitution et d’autres vices peut être. En rencontrant Jésus, elle a rencontré le cœur de Dieu, elle a compris l’Amour véritable et elle s’est agenouillée pour demander son pardon et sa libération. Après sept tentatives, elle a été libérée définitivement de ses démons et a servi Jésus, l’assistant dans ses voyages. Sa gratitude a été si grande, qu’elle a coulé de ce vase d’albâtre librement sur Jésus son Mésie.

Jésus lui a réappris à faire confiance à un homme. Il a réparé la blessure faite à son cœur de femme par un religieux sans scrupule.

Oui, Jésus rétablit la relation brisée entre l’homme et la femme. Toutes les « Marie » modernes qui ne croient plus à l’amour, qui cherchent vainement à s’épanouir dans leur travail, dans leur libération sexuelle, dans des liaisons passagères, sans engagement quelconque mais qui n’apportent pas l’intimité tant recherchée, oui toutes les « Eves » modernes ont besoin de ce que Marie de Béthanie ou Marie Madeleine a trouvé.

Ce qu’elle  a trouvé, c’est d’abord le pardon, la libération de sa honte et puis, elle a retrouvé son identité de femme dépendante de Jésus par le Saint Esprit.

Le Saint Esprit est un bon maitre cat Il apporte le fruit de l’Esprit : 

Galates 5:22-23

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses. »

Toutes ces belles qualités qui font des femmes des compagnes agréables capables de faire des pas vers l’homme (le mari) pour restaurer la relation brisée, pour ne plus être la concurrente menaçante mais l’amie bienveillante qui saura amener l’homme à se relaxer, à ouvrir son cerveau droit pour avoir accès à ses émotions et s’ouvrir à sa femme sans orgueil ni autoritarisme.

Alors et alors seulement, le couple se retrouvera, chacun retrouvera sa place :

Le mari comme chef (kephale) qui veut dire protecteur, conducteur

Et la femme soumise. En Grec ce mot a plusieurs sens :

– c’est se mettre sous la protection de celui qui est plus fort dans une dynamique de collaboration avec

– Soutenir l’autre, l’aider, porter la charge avec, l’accompagner

La soumission définie 

Se  soumettre n’est pas un esclavage, ou une obéissance aveugle, c’est se mettre à la disposition de l’autre sur un plan noble, c’est soutenir l’autre activement.

  • La soumission ne veut pas dire être inférieure comme on l’a défini avant et la subordination de la femme à l’homme est purement fonctionnelle non intrinsèque
  • La soumission ne veut pas dire stagner intellectuellement. Son rôle subordonné lui fournit un bon environnement pour la créativité et l’individualité. Elle peut manifester intelligence, intuition et bon jugement sans être soumise à la pression et les responsabilités
  • La soumission ne veut pas dire manquer d’épanouissement. Talents et capacités trouvent leur efficacité et contribuent à son accomplissement
  • La soumission ne veut pas dire faiblesse. C’est une attitude du cœur pas un attribut de la personnalité
  • La soumission ne veut pas dire passivité. Il faut des efforts actifs et concentrés pour aider l’autre, le mari à réussir
  • La soumission ce n’est pas toujours dire oui. Un bon second sait découvrir des dangers potentiels d’une décision au lieu de serrer les dents et le regarder s’écraser, elle partage ses vues dans un esprit doux et tranquille, lui laissant prendre la décision finale

Il n’y a alors pas de hiérarchie mais une différence enrichissante dans une relation d’amour agape : cet amour de Dieu prêt à aller jusqu’à la mort

Et si l’on se montre faible, on fait une erreur, l’autre soumis à Dieu va manifester non du dédain mais de la miséricorde et se révéler ainsi un soutien qui élève et ennoblit l’autre plutôt que de l’enfoncer.

Si la femme estime son mari, celui-ci sera naturellement porté à la chérir et la nourrir et c’est ce qu’elle désire profondément.

Car le désir féminin le plus profond c’est le désir d’être aimée c’est être protégée. Ce désir est fondamental à sa survie. Il devient aussi ce goût inné des femmes pour la collaboration, la recherche constante de coopération, de porter des fardeaux pourvu qu’elle se sente en association.

Ainsi la boucle est bouclée quand chacun occupe sa place donnée par Dieu, chacun s’épanouit et n’a pas besoin de vouloir à tout prix tout contrôler, tout mener, tout régenter, tout dominer.

Dieu, au cœur de la famille chrétienne, place son amour dans le cœur humain et c’est ainsi que cette corde à trois fils : l’homme, la femme et Dieu en Jésus par le Saint Esprit, ne pourra se rompre et résistera à tous les stress, les angoisses et les difficultés.

Ecclésiaste 4:12

«  … et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. »